Interventions de nettoyage des bassins d’alimentation en eau de Coaraze

Dans la semaine du 2 au 6 novembre, l’entreprise SEREX a procédé au nettoyage – désinfections obligatoires et annuelles – des six bassins et bâches de relevage de Leuziere, du Peuy , de la Gardiola , de St Sébastien , ainsi que des bâches de la station de pompage .

L’employé communal Sébastien a assuré avec efficacité la logistique de vidage des bassins, selon le plan de nettoyage, afin que les habitants de Coaraze n’ait pas l’eau coupée durant la durée de l’opération.

L’équipe en a profité pour vider le bassin de St Sébastien et changer l’échelle d’accès pour en installer une nouvelle, les échelles des autres bassins ayant été changées les années précédentes.

L’appareil de traitement par UV du bassin du Peuy a également été changé à cette occasion.

Vente d’oeufs et de volailles tous les jeudis soir par Galli’nice

La Ferme Galli’Nice installera son stand de vente d’œufs et de volailles tous les jeudis de 16h30 à 19h30 à Coaraze, entre la Place Sainte Catherine et le chemin menant à l’école.

Galli’Nice c’est Théo, Amandine et Virginie. Contrairement à ce que son nom indique, Galli’Nice n’est pas une entreprise niçoise mais une exploitation agricole CONTOISE, installée à la ferme des Garfes à Contes.

La ferme des Garfes est un bien de la Communauté de Commune du Pays des Paillons. Galli’Nice est un jeu de mot à partir du mot latin gallinis qui signifie volaille.

 

 

Reprise de permanence d’une Assistante Sociale tous les 1ers jeudis du mois

Une permanence est de nouveau assurée tous les 1er jeudis du mois dans le bureau situé à côté de l’Agence postale, dans les locaux de la Mairie, sur RDV auprès de La Maison des Solidarités Départementales, lieu d’information et de conseil sur la protection des personnes vulnérables (enfants, personnes en situations d’handicap…) et les aides sociales sur le territoire communal.

Maison des Solidarités Départementales
04 89 04 39 40
www.departement06.fr

Discours de Mme Le Maire lors de la Cérémonie du 11 novembre

C’est sans public, en présence des seulˑes conseillères et conseillers municipaux et de deux gendarmes montés de Nice, que s’est déroulée la cérémonie de souvenir et d’hommage aux victimes de la guerre de 14-18. Bien que l’assistance fût réduite, en raison des contrevîntes du confinement, madame le maire a tenu à lire le discours qu’elle a rédigé pour ce jour particulier.

À l’issue de cette lecture – et de celle du court billet de Geneviève Darrieussecq (ministre déléguée auprès de la ministre des Armées, chargée de la Mémoire et des Anciens combattants) : dépôt de gerbe par les deux plus jeunes membres du conseil municipal (Cécile et Olivier) Marseillaise et minute de silence. Puis chacune et chacun s’est séparé… sans le traditionnel apéritif d’honneur !

Chères Coaraziennes, chers Coaraziens,

Ce 11 novembre 2020 est une date majeure dans l’histoire de France et dans celle de la Commune de Coaraze, comme dans toutes les communes de France : la commémoration de la Victoire et de l’armistice de 14-18 menant à  la Paix.

Les noms de jeunes Coaraziens enrôlés par conviction ou par force, suite à la mobilisation générale de 1914, gravés dans le marbre, nous rappellent le vide affectif créé dans les familles et la perte d’une force vive pour les rudes travaux de la terre.

Sur la place du château silencieuse ; comme recueillie ; pas sans public, sans apéritif d’honneur, seule une gerbe de fleurs bleu-blanc-rouge rappelle le message de respect, de reconnaissance, d’hommage envers les poilus de la Grande Guerre (grande par le nombre de morts, et grande par le nombre de nations engagées). Hommes partis pour combattre l’ennemi la fleur au fusil, persuadés dans l’euphorie générale de revenir très vite du front, et qui se sont enlisés dans la boue des tranchées pendant quatre ans, quatre années qui les ont cassés dans leurs corps et dans leurs âmes

La première guerre mondiale a marqué un tournant dans l’évolution de la guerre par l’emploi d’innovations techniques considérablement destructrices : chars, aviation, gaz. Les hommes n’ont pas été ménagés face à de telles forces. La guerre a abouti à un carnage sans précédent et à une totale démesure entre les coûts humains et économiques et les objectifs politiques du conflit. La France ruinée avait perdu 1 400 000 hommes jeunes et devaient assumer la charge d’un million d’invalides. Bien que du côté des vainqueurs, la France sortait considérablement affaiblie du bain suicidaire de l’Europe.

Et ceux qui n’étaient pas au front et qui ont assumé les conséquences dramatiques de ce désastre : les ainés, les enfants et particulièrement les femmes, ils ont droit eux aussi à une reconnaissance. Ce sont des victimes « collatérales », tellement d’actualités dans les guerres d’aujourd’hui qui, sur ce point, n’ont pas évolué bien au contraire.

L’invasion et la progression des troupes allemandes en Belgique et dans le Nord et l’Est de la France jetèrent sur les routes des milliers de réfugiés. Une foule de vieillards, de malades, de femmes, d’enfants. En langage militaire «  des bouches inutiles ».

L’histoire semble bégayer, ce n’est plus au niveau national, mais au niveau mondial que se passent ces transferts de population au XXIe siècle. D’autres réfugiés sont toujours là, fuyant d’autres guerres, posant les mêmes difficultés d’intégration, problèmes que nos plus hauts dirigeants n’ont pas la détermination de résoudre.

Dans ce monde informatisé au maximum, où tout le monde sait dans l’instant ce que fait l’autre, ce que pense l’autre, Facebook, Twitter se chargeant de mettre à nu la vie privée de chacun, débordant d’informations vraies, fausses peu importe, des gens meurent sur la route de l’exil, victimes des « passeurs », dans des canots au cœur de la Méditerranée et maintenant de la Manche.

La solution n’est pas simple, mais ne pas la chercher risque fort de nous entrainer dans un engrenage de haine et d’irrationalité où le respect de l’autre n’est plus entendu.

En 1914, cette guerre totale avait mobilisé toute l’énergie de la Nation. Tandis que les départements envahis étaient totalement dévastés, la guerre se soldait pour les autres départements, comme les Alpes-Maritimes par de lourdes contributions qui avaient bouleversé les équilibres économiques et humains.

Le département des Alpes-Maritimes, de part son éloignement du front et sa tranquillité, reçut la charge d’accueillir largement ceux que la guerre avaient frappés en première ligne : Français, Belges, ressortissants des pays alliés : des Serbes, des Russes, des Hollandais… puis des Alsaciens, des Lorrains, des étrangers originaires de régions neutres ainsi que les soldats blessés;

L’assistance aux réfugiés correspondait à une véritable dette contractée par la Nation à l’égard d’une catégorie de citoyens qui a eu à supporter la plus lourde part de misères provoquées par la guerre. Telles étaient les instructions ministérielles du 18 février 1918.

Ils furent près de 10 000 à trouver refuge dans notre département. Ce qui fut fait non sans mal avec plus ou moins de sollicitude. C’est ainsi que des familles de la Bassée dans le Nord furent accueillies à Coaraze en mai 1915.

À la solidarité territoriale que je viens d’évoquer, instituée par l’État et les exigences de la guerre, s’est ajoutée la solidarité issue des initiatives des civils. Combien de tricots, de passe-montagne, de colis alimentaires, de dons, de sacs, de paroles confectionnés par des volontaires ont apportés un peu de réconfort dans les tranchées ?

Les civils étaient à la fois les soutiens indispensables et les victimes d’une guerre d’usure qui s’enlisaient.

Cette solidarité civique est un atout indispensable pour la société mise à mal, elle traverse toutes les crises et catastrophes sans faiblir, nous l’avons bien vu pour les sinistrés des vallées de la Vésubie et de la Roya. Les Coaraziennes et Coaraziens ont largement participé à cette aide : merci.

Si la fierté et l’orgueil national étaient cultivés par les autorités, la permanence des drames pesait de plus en plus sur le moral de la population. L’économie était totalement désorganisée. Mais « il fallait tenir ! ». Ce pourrait être un slogan à remettre au goût du jour dans la période que nous vivons.

Pendant la Grande guerre, ce sont les femmes qui ont tenu et qui ont pris des initiatives. Le départ des hommes donna aux femmes des responsabilités nouvelles. Ce sont elles qui ont repris les activités de commerces, d’entreprises artisanales et d’exploitations agricoles, qui fournirent la main d’œuvre dans les usines de guerre. Une fois le devoir accompli, elles furent aimablement appelées à retourner dans leur foyer «  pour enfanter », et n’eurent pas même le droit de vote qu’elles réclamaient !

Il ne fallait pas dans ce monde déréglé troubler le retour à la paix et à la sécurité !

Mais le ver était déjà dans la pomme !

Comme leurs mères, les enfants ont dû prendre toute leur part au travail à la campagne comme à la ville. Beaucoup d’entre eux ne suivaient plus les cours à l’école, et les orphelins très nombreux, traumatisés par la guerre, formés à la douleur, héritiers des martyrs, ne cessaient de proclamer leur rejet de la guerre et voulaient constituer la génération de la Paix !! On aurait pu y croire.

Même si les témoins ne sont plus là pour raconter, même si les générations suivantes sont retombées dans la spirale de la guerre, même si on enseigne aux nouvelles générations cet épisode édifiant de leur histoire, la monstruosité de cette guerre aux conséquences désastreuses sert encore de repère sur ce que les hommes et les femmes sont capables de faire pour le pire, mais aussi pour le meilleur.

Dans le contexte actuel de confinement où distanciation physique et gestes barrières s’imposent, seuls les membres du Conseil municipal et moi-même vous représentons devant le monument aux Morts et chantons la Marseillaise, sans la chorale des élèves de l’école de Coaraze qui pour la première fois devait être présente.

Merci Monsieur Le Directeur, votre initiative est remarquable, le devoir de mémoire et l’enseignement de l’Histoire sont fondamentaux pour que les enfants aient une connaissance laïque du monde d’hier, qui explique le monde présent et prépare le monde de demain.

Il y a 102 ans, un poilu donnait sa vie pour défendre la liberté, la fraternité et l’égalité, pour protéger la République, certains de ces poilus ont été fusillés parce qu’ils ont pris la liberté de contrer l’absurdité d’une guerre inhumaine ; aujourd’hui un professeur d’histoire a perdu la sienne pour le droit à l’instruction, pour la liberté de conscience et d’expression, pour l’école publique, symbole de cette même République.

Rendre hommage à cet enseignant dévoué à son métier qui est d’instruire, c’est-à-dire de construire des êtres humains conscients, libres d’assurer leurs destinées, est un acte de résistance contre la barbarie des fanatiques religieux qui n’ont pas cette liberté de pensée que donne l’instruction publique, contre les porteurs de haine prêts à vouer aux gémonies une partie de la population.

Le Conseil municipal de Coaraze témoigne à la famille de Samuel Paty sa profonde solidarité dans cette cruelle épreuve.

Le combat pour la Démocratie est un éternel recommencement, il doit faire face à toute sorte d’attaques qu’elles soient politiques, religieuses, économiques, sociétales, climatiques et virales.

Le terrorisme religieux n’a pas de limite pour arriver à ses fins. Attentat après attentat il devient évident que le pays des Lumières est une cible idéale pour : briser la France, nation des droits de l’Homme.

Mais les formes de lutte contre ce terrorisme peuvent être tout aussi dangereuses si les « solutions » sont des réactions xénophobes engagées par la peur ou par la manipulation, si la remise en cause des institutions républicaines et de l’État de droit se généralise.

Pendant la guerre de 14-18, il y avait ceux qui étaient au front dans l’odeur de mort et dans la boue et les autres, à l’arrière, sans doute inquiets, souffrants de la séparation, mais rattachés à un quotidien vivable.

De nos jours, les fronts sont au coin de la rue ; situation beaucoup plus troublante et déstabilisante. Cette individualisation de la violence terroriste est un fait inéluctable.

Comment relever ce défi ? Comment ne pas stigmatiser toute une population qui n’a rien demandé, seulement parce qu’elle croit autrement ? Comment ressouder une société qui s’est divisée déjà depuis longtemps, qui a créé ses propres foyers de non-droit ? Comment redonner à la laïcité le rôle qu’elle n’aurait jamais dû perdre ?

  • Affronter avec la plus extrême vigueur les actes abominables, les lois existent déjà, il faut en faire meilleur usage.
  • Combattre la haine en ligne, en freiner les effets nocifs diffusés sur les réseaux sociaux : ce sont eux qui rapportent le plus aux grandes boîtes de diffusion. La liberté d’expression n’est pas la liberté de faire du buzz sans en mesurer les effets. Aucun contrôle n’est en place contre ces déchainements de haine. Chacun libère ses affects et ses passions tristes qui peuvent avoir des conséquents terribles dans la vie des gens. Provoquer (solution de facilité !) n’est pas la solution. Humilier et nier l’identité des gens non plus.
  • Supprimer les inégalités qui entrainent une population vers une spirale infernale et qui peut finir par voir dans l’extrémisme religieux une solution pour exister.

Cette époque tendue a besoin de dialogue, de connaissance et de réflexion ; l’actuelle surenchère médiatico-politicienne n’est pas un signe d’avancée. Il faut pouvoir nommer les choses clairement et ne pas créer d’amalgames tendancieux. Camus disait : «  mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. »

En 14-18, le retour à la paix aura attendu quatre ans. Et il aura fallu plusieurs années pour reconstruire le cœur des hommes et des femmes. Combien en faudra-t-il pour retrouver une société sereine et épanouie en ce début de XXI e siècle ?

La solidarité, la compréhension, la raison, le bon sens ne doivent rien lâcher. Ce n’est pas une fatalité si nous en sommes là : un virus qui met le monde à genou, des désastres climatiques qui font très mal, des fanatiques qui s’attaquent à la démocratie, des mesures de plus en plus liberticides… cela fait beaucoup , aura-t-on l’esprit assez éclairé pour surmonter ce marasme ?

Bégaiement de l’histoire : crises, austérité, inégalités croissantes, conflits, famine, dégradation du milieu naturel et du climat, terrorisme… nous vivons encore dans une société anxiogène, une société qui angoisse tout comme à l’ époque de la Grande guerre.

En 1929 Freud disait qu’il existe des pulsions qui, dans notre vie en commun nous font rechercher des solutions à la souffrance. Certaines tendent vers la destruction et le repli sur soi, mais d’autres privilégient les relations d’ouverture et de coopération : des citoyennes et des citoyens réagissent, décident de prendre l’initiative. et Localement, chacun dans son domaine, trouvent des solutions aux défis de notre époque ; des solutions qui marchent, des solutions qui n’attendent pas tout du pouvoir centralisateur.

Dans cette société mondialisée, surinformée, surinformatisée et où le respect de l’humain est défaillant ;

Dans ce monde masqué, qui ne demande qu’à respirer ;

Être vigilant pour la liberté de tous ;

Être solidaire pour une égalité partagée ;

Être respectueux de l’autre pour la fraternité des hommes ;
sont les valeurs indispensables pour une démocratie viable

Vive la République, vive la France, vive Coaraze !”

Monique Giraud-Lazzari
Maire de Coaraze

Des vacances de Toussaint sur le thème d’Halloween à l’APEEC

Malgré les protocoles sanitaires, les vacances de Toussaint se sont bien déroulées à l’APEEC avec de nombreuses activités proposées : cuisine, potion magique, chasse aux bonbons, handball, tournoi de baby-foot…

Une vingtaine d’enfants a quotidiennement fréquentée la structure durant ces deux semaines, accueillis par l’équipe d’animation composée d’Allison, Priscilla, Clémentine, Rémy, Simon et Benoit.

Juste avant le confinement, les ados ont pu participé à une sortie sur un site d’escalade indoor et participer à un Escape Game.

 

Mot de Madame Le Maire face à l’actualité

Et si on décompressait !

“Bonjour à toutes et à tous,

J’aurais pu vous rappeler toutes les consignes de mesures barrières, toutes les interdictions en cours pour enrayer la propagation du virus, toutes les mesures de protection prises dans le cadre de Vigipirate.

J’aurais pu vous infliger des pourcentages, des chiffres alarmants sur les admissions en réanimation et les décès quotidiens.

J’aurais pu vous rappeler les contraintes du confinement, qui remplacent celles du couvre-feu.

J’aurai pu vous parler des catastrophes climatiques de plus en plus violentes et qui nous touchent de près.

J’aurai pu vous parler du matraquage médiatique qui fait grimper les audiences, le doute, le manque de confiance et la peur en même temps ; des réseaux sociaux qui déversent leurs fausses nouvelles à longueur de journée.

J’aurais pu vous expliquer le poids liberticide de l’état d’urgence sanitaire établi jusqu’au printemps 2021.

J’aurai pu vous parler du désastre économique qui s’annonce et des conséquences qui suivront.

J’aurai pu vous parler de la violence sociale, de la haine envers celui qui est différent et qui entraine des amalgames insensés, de la démocratie en danger, de la mise à mal de la liberté d’expression et de la culture par ces temps de Covid.

En gros j’aurai pu vous saper le moral !
Mais je ne le ferai pas.

 

Dans ce monde déboussolé, tout nous parait compliqué, incompréhensible, trop rapide, trop violent. Le monde semble se déliter sous le poids des pressions diverses que l’on ne maîtrise plus comme avant !

Alors, on se laisse couler ?
Sûrement pas !

Parions sur l’espoir. Un espoir nourri de petits bonheurs qu’il faut savoir saisir et apprécier ici et maintenant.
Il ne s’agit pas de se voiler la face, de tourner le dos à la réalité, il s’agit de penser différemment, d’agir autrement, de positiver coûte que coûte et d’agir avec simplicité et rationalité.

L’être humain, comme tous les êtres vivants, a une capacité extraordinaire d’adaptation à son environnement changeant, une sorte de réflexe de survie ! S’il n’en faisait pas usage maintenant, plus dure serait la suite… il faut garder l’espoir.

Espoir que la recherche médicale puisse progresser rapidement grâce à une coopération internationale efficace déjà effective.

Espoir qu’une solidarité, déjà largement démontrée par une grande majorité de citoyennes et citoyens, évite un clivage social déstabilisant.

Espoir de paix face à des individus fanatiques et barbares qui veulent entraîner la grande majorité des gens, qu’ils soient catholiques, orthodoxes, juifs, musulmans ou athées dans une spirale de violence. Mais ils ne pourront pas car la liberté d’expression est inaliénable.

Espoir de voir appliquer une nouvelle gouvernance au sein des instances décisionnelles qui respecteraient les citoyennes et citoyens sans les infantiliser, qui agiraient en toute transparence, qui essaieraient de regagner leur confiance.

Espoir de voir se multiplier les expériences, les initiatives nouvelles – et il y en a beaucoup mais on en parle peu – pour mieux manger, mieux construire, mieux gérer les ressources, mieux éduquer, mieux vivre ensemble.

Oui, j’ai peur de contracter la maladie ou de la transmettre à mes proches à mon insu, donc je respecte les gestes de protection sanitaire (et non de barrière !)

Oui, j’ai peur de ne plus pouvoir rencontrer les gens que j’aime, de rester seulˑe sans mes liens habituels ; donc je cherche autour de moi de nouvelles connaissances, des voisins attentionnés.

Oui, j’ai peur de perdre mon emploi ; donc je cherche ailleurs si je peux ou je me tourne vers les administrations pour une aide.

Oui, je n’ai plus confiance en ceux qui nous dirigent – trop d’hésitation et d’erreurs non reconnues -, ni en les scientifiques qui étalent leurs désaccords entre eux… donc je découvre que trop d’informations peut tuer l’information et je prends du recul.

Nous sommes capables de surmonter ces difficultés. Il y en aura d’autres !
Ralentir, réfléchir, raisonner, rêver surtout, voilà de quoi passer son temps de confinement en positivant.”

Monique Giraud-Lazzari

Maire de Coaraze

Sécurisation de la zone sud-est des Faïsses

En aval du village, la zone Sud Est des Faïsses jusqu’au Saussettes est situé dans un secteur identifié comme soumis aux aléas de chute de blocs, de glissement de terrain et de ravinement au Plan de Prévention des Risques Naturels de la commune.

Lors des événements pluvieux des 23 et 24 novembre 2019 à nouveau, un glissement de terrain et la formation d’une coulée boueuse se sont produits sur la route des Faïsses au droit de terrains construits.

Des mesures conservatoires de purge et de rétablissement de la circulation ont été réalisées dans l’immédiat.

Par suite, le diagnostic mené par le bureau géotechnique Sols Essais, a conduit à une opération visant à la sécurisation :

  • du talus amont, par un ensemble d’actions d’ancrage des murs existants, de déroctage, de mise en place de filets dynamiques, de reprise et placage d’un ancien filet avaloir
  • du talus aval de la route, par un confortement en gabions.
  • Le montant prévisionnel de l’opération atteint 346 361 € HT. La recherche de financements a permis sa couverture à hauteur de 70 % par le Département, l’Etat et la Région.

    L’appel d’offres a conduit a retenir l’entreprise Garelli (178 130 € ) spécialisée dans les travaux en paroi, pour la sécurisation du talus amont.

    L’entreprise Zugliani a elle été retenue (71 140 €) pour les travaux de gabions.
    Le bureau géotechnique Sols Essais assure la maîtrise d’oeuvre (18 841 €).

    Après la mise au point générale du 25 août entre la commune maître d’ouvrage, le maitre d’œuvre et les entreprises, une réunion de quartier sur les lieux, le 9 septembre a présenté le déroulement du chantier aux riverains. Des conventions de mise en place des ouvrages entre les propriétaires et la commune ont été signées.

    Depuis la mi septembre l’entreprise Zugliani travaille à la mise en place, désormais bien avancée, des gabions.

    L’entreprise Garelli, mobilisée par les suites de la tempête Alex, est attendue.

    >> Plus d’infos sur la Sécurité et la Gestion des risques à Coaraze

    Questionnaire à compléter en ligne pour le projet de bureau médical

    Madame le Maire et la Commission Santé – Social souhaitent mettre en place un bureau médical pour l’ensemble des habitants de la commune de Coaraze.

    Il s’agirait d’un bureau pouvant accueillir des personnels médicaux et paramédicaux accessible à tous.

    Afin de connaître au mieux vos besoins nous vous proposons de remplir un questionnaire afin de nous guider dans l’élaboration de ce projet.

    Ce document est à remplir en ligne en cliquant ICI ou à imprimer ci-dessous et à renvoyer en mairie.

    Nous vous remercions pour votre participation et restons à votre écoute pour toute suggestion et complément d’information.

    Mairie
    6 place du Portal – 06390 Coaraze
    04 93 79 34 80
    secretaire.coaraze@wanadoo.fr
    Ouverture au public :
    lundi, mardi, jeudi, vendredi de 8h30 à 16h30
    mercredi de 9h à 12h
    samedi de 8h30 à 11h30

    >> Plus d’infos sur les services de santé et sociaux à Coaraze

    Travaux d’entretien et de rénovation dans le village

    Un chantier longtemps attendu vient de se terminer  : le trou qui s’était créé sous la place du château, côté nord, à proximité du point d’arrivée du treuil a été comblé !

    Une opération menée par l’entreprise Polchi dans le respect des normes techniques – ancrage dans le rocher d’une “semelle” de béton ferraillée pour base d’élévation du mur – et esthétiques – reprise du mur en pierres de Savel jointées au mortier de chaux, conformément aux prescriptions de l’architecte des Bâtiments de France.

    Après la reprise de “l’échauguette” l’an passé, c’est peu à peu que le mur du château se trouve remis en valeur.

    Dans la continuité de la rénovation des portillons et de la rambarde de la place du château, les efforts d’entretiens se poursuivent.

    Antoine s’est attaché à la peinture des rambardes du cimetière , et avec l’entreprise Fers et des Fers à la réfection du lieu du souvenir. Jean-Pierre et Philippe ont mis au propre les allées du cimetière avant la Toussaint.

    Interdiction de stationner Avenue des Calinaïres du 5 au 6 novembre

    Suite à la dernière réunion de chantier du parking Nord, il est prévu de mettre en œuvre le coulage de la dalle du premier niveau. L’opération aura lieu le vendredi 6 novembre de 6h30 à 16h00.

    Afin que les engins – pompe à béton et noria toupies – puissent accéder et stationner dans le virage à proximité du chantier, la Montée du Portal sera fermée toute la journée depuis l’embranchement de la Place Sainte Catherine.

    LE STATIONNEMENT EST DONC INTERDIT AVENUE DES CALINAÏRES

    DU JEUDI 5 NOVEMBRE 16H00 AU VENDREDI 6 NOVEMBRE 16H00

    Chacun est appelé à respecter ces consignes pour faciliter le déroulement le moins contraignant possible de l’opération.

    >> Plus d’infos sur le projet du parking Nord