La poésie à l’honneur tout au long du mois de mars à Coaraze

 

 

LIBERTÉ, FORCE VIVE DÉPLOYÉE

À Coaraze, mars rime avec poésie. Dans cette commune labellisée « Village en poésie », chacunˑe ont pu avoir la surprise de découvrir un poème glissé sous son essuie-glace… un petit geste qui rappelle que les mots ont aussi leur place dans le quotidien.

Mais cette distribution n’est pas la seule manifestation ponctuant de sa marque poétique ce mois de mars.

 

Mercredi 11 mars à la Maïoun, Karine Friboulet proposait un atelier d’écriture autour d’un mot fort : la liberté. Les participants ont laissé libre cours à leur imagination, donnant naissance à de petits textes pleins de sens et d’émotion. Des origamis ont été réalisés en parallèle, et tous ces travaux ont ensuite rejoint, quelques jours plus tard, l’exposition de la Médiatèca, à la salle polyvalente. 

 

Le vendredi 20 mars, le vernissage a officiellement ouvert l’exposition, invitant le public à parcourir cet univers où les mots dialoguent avec les images.

L’exposition restera visible aux heures d’ouverture de la Mediatèca jusu’à fin mai… et peut-être plus

 

Le vendredi 27 mars, à 20 heures, les amateurs·trices de beaux mots ont été convié·e·s à une déambulation poétique per carrièra jusqu’au château, au fil des pages du Journal d’un manœuvre de Thierry Metz accrochées aux murs. Une heure de lecture et de découverte dans la fraîcheur du soir, conclue par un vin chaud bienvenu aux Cadrans solaires.

 

 

 

Liberté … au château ! 

Même après la fin officielle du 28e Printemps des poètes, la poésie a continué de résonner à Coaraze.

Le vendredi 3 avril, les élèves de l’école Le Blé en herbe ont montré que la liberté et les mots n’ont pas de calendrier. Tous·tes avaient appris au moins une strophe du poème Liberté de Paul Éluard et sont monté·e·s avec les plus petits de maternelle jusqu’à la place du Château. Là, ils ont décliné les vers d’Éluard et interprété quelques chansons de leur répertoire, de Dylan à Bella Ciao, tandis que les tout-petits offraient une version pleine de charme de la chanson de Pierre Perret invitant à « ouvrir la cage aux oiseaux ».

Et pour prolonger ce moment poétique, le deuxième quart d’heure de lecture (après un premier partagé entre les murs de la salle des cadrans solaires) s’est déplacé au jardin du presbytère, où chacun·e a pu trouver un coin tranquille propice à savourer quelques lignes.